L'aile sud

Les fonts baptismaux

Dans les travées de la nef, en entrant, à droite, on découvre les Fonts baptimaux (une pièce du mobilier ecclésiastique servant à pratiquer le « baptême par aspersion ») avec une statue faite de bois peint et doré, une Vierge à l’enfant, sans doute exécutée au XVIIème siècle par un fils d’Arthus LEGOUST, sculpteur toulousain aux nombreux élèves employés dans son atelier, dont ses enfants. MARIE est ici représentée dans un « contrapposto », une position du corps qui semble se détourner de son enfant, comme si elle pressentait le drame. L’enfant est sans bras et tenu par une corde, statue qui paraît avoir été sauvée des furies révolutionnaires en échange… d’« une quantité de blé », relaie Priscilla MALAGUTI.

Et puis encore des peintures, un « Christ en croix », une Notre-Dame-des-douleurs, une « SAINTE PHILOMENE », chrétienne condamnée par l’Empereur DIOCLÉTIEN être jetée dans le TIBRE, une ancre au cou, sauvée par des anges qui auraient coupé la corde, PHILOMÈNE alors percée de flèches, qui ricochent contre les archers, PHILOMÈNE finalement décapitée, une « SAINTE BARBE », décapitée par u père qui ne se résignait pas à sa conversion au Catholicisme, père foudroyé pour ceci, BARBE, depuis protectrice de la mort subite sans communion, SAINTE AGNES de MONTEPULCIANO, Dominicaine du XIIIème siècle, réputée pour sa ferveur religieuse et sa frugalité, SAINTE-BRIGITTE de SUÈDE, enfin, fille de princes du XIVème siècle, prophétesse, qui fit voeu de pauvreté, fondant l’Ordre du Très Saint Sauveur, largement inspiré(e) du message de « SAINT-AUGUSTIN ».

La chapelle du Sacré Cœur

En avançant, nous voici dans la chapelle NOTRE-DAME-DE-PITIE, qui possède un tableau d’ANTOINE, des peintures de DAMON (1868) et un encadré sous verre : NOTRE-DAME du Perpétuel secours.

La chapelle Notre-Dame-du-Rosaire

Puis, c’est la chapelle NOTRE-DAME-DU-ROSAIRE, qui contient un retable, deux peintures de DAMON, des tableaux représentant JESUS, l’Epiphanie, les Rois mages à la crèche : l’adoration des mages (selon LUC), l’adoration des bergers (selon MATTHIEU), MARIE leur présentant l’enfant Jésus.

« On reconnaît, commente Françoise SABATIÉ-CLARAC, GASPAR, venu d’ASIE, offrant l’encens, BALTHAZAR (qui embaume les morts avec la myrrhe), en apporte d’AFRIQUE et MELCHIOR qui présente des pièces d’or venues d’EUROPE ».